♣Bienvenue♣

♣Bienvenue♣
Je vous souhaite la bienvenue sur ce blog où j'écris une histoire sur Zorro ^^
Comme vous le verrez, je me suis inspiré de la série de Disney.

Voici l'adresse de mon autre blog: POLSKA

Bonne lecture!!!!!!!

Le titre
"Zorro, renard futé" est un titre provisoire. Je n'ai pas encore d'idée pour le titre du récit. Il va beaucoup changé, je pense. EDIT: maintenant c'est "El Zorro", mais ça va encore changé.
Si vous avez des propositions à me faire pour un titre qui conviendrait, n'hésitez pas!

L'avancement du récit
Je vous met au moins un article par semaine (plus ou moins long) à part si je vais en vacances, dans ce cas je vous avertirais. Il est possible que certains de mes chapitres soient améliorés de temps à autre (je suis parfois les conseils qu'on me donne )^^ donc si un jour vous relisez tout depuis le début, vous remarquerez peut-être des différences avec ce que vous avez lu avant ^^

Vos publicités:
Laissez-les sur cet article s'il vous plait.
Je mettrai les liens de vos blogs d'histoire ^^

Autres histoires
De courtes histoires écrites et publiées sur ce blog (ne vous attendez pas à de la haute littérature). Souvent fait vite fait, juste pour rire....
1-Le nain ou le non sens complet
Le pouvoir des mots

BONNE LECTURE

Accès direct aux chapitres


# Posté le samedi 05 janvier 2008 07:34

Modifié le mardi 15 avril 2008 04:05

Chapitre 1

Chapitre 1
Une diligence se dirigeait vers Los Angeles. Trois personnes y faisaient voyage :
Don Diego de la Vega, fils d'un riche propriétaire terrien. A son côté, un homme à la mine sévère assis en face d'une jeune femme qui semblait avoir pour nom Maria.
Ces derniers discutaient.
- Avez-vous entendu les dernières nouvelles, Alberto? Il paraît qu'à Los Angeles, un nouveau commandant a été mis en place depuis environ quatre mois. Un vrai tyran, m'a t'on dit. C'est pour cela que mon oncle aurait préféré que je reste en Espagne.
- Oui, Maria, j'en ai entendu parler; répondit simplement l'homme.
Les deux personnes ne semblaient point faire attention à Diego. Ce dernier les écoutait attentivement. il était vrai que son père lui avait écrit à propos de ce nouveau commandant.
Finalement, il osa prendre la parole:
- J'en ai aussi entendu parler. Comment s'appelle ce commandant? Son nom m'est sorti de l'esprit.
La femme le regarda un instant, puis répondit sèchement:
- Il me semble que c'est le commandant Cerelo.
- Maria, je me permets de vous faire remarquer que vous vous êtes trompée, c'est le commandant Cerezo et non pas Cerelo.
- Cela n'a pas d'importance, dit la jeune femme.
Puis, elle se tourna vers Don Diego et lui demanda:
- A qui avons-nous l'honneur?
- Excusez mon impolitesse, je ne me suis pas présenté. Je m'appelle Diego de la Vega.
Elle parut surprise:
- De la Vega! Je connais ce nom. Mon oncle a souvent fait affaire avec votre père, Don Alejandro.
- C'est possible, fit simplement Diego.
La jeune femme continua:
- Je suis Maria De Vargas, je vais rejoindre mon oncle, Arturo De Vargas dans son hacienda, à la sortie de Los Angeles. Et voici mon ami, Alberto Rodriguez, qui vient pour affaires.
- Enchanté, répondit Diego.
Malgré la longueur du trajet, le voyage continua en silence.
Ils arrivèrent à Los Angeles. Alors qu'ils descendaient de la voiture, une grosse voix retentit.
- Don Diego de la Vega!
C'était le sergent Gracia. L'Homme au corps robuste s'approcha.
- Je vous ai reconnu mon bon ami, combien de temps êtes-vous resté en Espagne.
- Trois ans, dit le jeune homme laissant paraître un sourire.
- Que le temps passe vite. Je vous revois enfant..., dit le sergent. Un signe de nostalgie apparut sur son visage.
Le sergent alla ensuite rejoindre les autres voyageurs. Il prit un air grave.
- Il faut que je fouille vos bagages, sur ordre du comandant!
- Faîtes-donc, s'enquit Diego, c'est votre travail.
Le jeune homme réfléchit un instant. Si le commandant était aussi terrible qu'on le disait, il fallait s'en méfier. Il ne fallait pas qu'il sache que Diego était une fine lame. C'est pourquoi, Diego se félicita intérieurement de ne pas 'avoir emmené son épée. Quel n'aurait été le malheur si, en fouillant ses affaires, les soldats avaient découvert cette arme ! En Espagne, le jeune homme avait appris qu'il ne fallait jamais dévoiler ce dont on était capable avant de bien connaître l'ennemi. Et, il savait que le commandant Cerezo serait un ennemi.
Au signe de toute cette agitation, le commandant sortit de la caserne et vint personnellement accueillir les nouveaux venus. A ce moment même, l'on fit apporter un prisonnier, condamné au carcan, sur la place publique.
-Mon oncle, s'écria Maria à la vue du pauvre homme.
Elle le rejoint rapidement. Celui-ci avait les mains liées derrière le dos. Il la reconnut :
-Maria, mon enfant... dit-il.
- De quoi vous accuse - t'on, mon oncle ?
- De traitrise, répondit le comandant. Cet homme a trahi l'Espagne. Il n'y a qu'un seul châtiment : la mort.
Don Diego intervint :
- Mais, avez- vous fait un procès en bonne et due forme, pour condamner cet homme au carcan.
- Ce n'est pas votre problème, répondit le commandant, visiblement facilement irascible.
Le sergent Gracia, pour calmer le jeu, s'enquit de présenter les arrivants.
Maria ne daigna même pas regarder Cerezo, et dit :
- Je vous ordonne de libérer mon oncle sur le champ !
- Je n'ai pas d'ordres à recevoir d'une jeune femme de votre genre, surtout pas de la nièce d'un traître ! Arturo De Vargas est condamné au carcan, et ce n'est pas vous qui allez y changer quelque chose !
Le commandant rentra dans la caserne, furieux, sans saluer qui que ce soit.
De retour à son hacienda, Diego aperçut son père :
- Mon père !
- Mon fils ! Que je suis heureux de te revoir ! Tu as fait bon voyage ?
- Oui, tout s'est très bien passé.
- Parfait. Viens dans le salon. Ah oui, tu verras, j'ai laissé ta chambre exactement comme elle était à ton départ.
Les deux Hommes s'installèrent dans le salon. Là, Diego retrouva son ami et serviteur, Bernardo. Ce dernier vint le saluer les larmes aux yeux.
Bernardo était muet et n'avait qu'une année de plus que Diego. Ils s'étaient liés d'amitié dans leur enfance. Diego, ni personne n'avait jamais su la cause de l'absence de paroles chez Bernardo. Lorsqu'il était enfant, il parlait, il parlait beaucoup, pour ne pas dire jacassait sans cesse. Personne ne lui en a jamais demandé la raison, ou plutôt si, tout le monde lui a demandé, mais celui-ci n'a jamais rien répondu.
Les retrouvailles furent très heureuses.
Puis, Don Alejandro prit un air grave :
- Les choses qui se passent ici sont terribles, mon fils ! Tu as lu ma lettre.
Diego répondit affirmativement par un signe de tête. Il raconta à son père ce qu'il avait vu sur la place publique.
- Je sais, fit son père, le commandant a arrêté Don Arturo De Vargas pour traîtrise, mais il est innocent. Cerezo convoite sa richesse et son ranch. Il veut en faire sa propriété privée.
Il se tut un instant.
- Diego, il faut agir ! Ce n'est pas la première personne que Cerezo arrête sans raison !
Le jeune homme réfléchit et répondit :
- Vous avez raison, père. Je m'en vais de ce pas écrire une lettre au gouverneur !
- Comment ? Nous sommes en situation de crise, et tu ne penses qu'à écrire des lettres ?
- Mais, que voulez-vous faire d'autre, père ?
- Prendre les armes, attaquer de front !
- La violence n'est jamais une solution.
Don Alejandro regarda son fils dans les yeux :
- Tu me déçois Diego... J'attendais impatiemment ton retour d'Espagne... Malheureusement, ce n'est pas mon fils que je retrouve aujourd'hui...

Diego baissa la tête, un pincement au c½ur.
Don Alejandro sortit de la pièce.
Bernardo posa sa main amicalement sur l'épaule de Diego, ésperant le consoler.
Le jeune De la Vega, monta dans sa chambre, suivi par son ami. Là, il s'écria :
- Je ne voulais pas que mon père sache la vérité, même lui pourrait contrecarré mes plans ! Bernardo rapporte moi ton épée.
Celui-ci s'exécuta aussitôt.
Diego se saisit de l'épée et la brondit.
- Nous allons travailler dans l'ombre, Bernardo ! C'est le seul moyen pour que l'on ne se doute de rien. Si je me bats à visage découvert tout est perdu ! Le commandant Cerezo n'aura aucune difficulté à nous mettre au cachot, moi et mon père.
Il prit un air solennel :
- Cette nuit, je serais Zorro !
Puis, à l'aide de son épée, il traça un Z sur un bout de papier qu'il ramassa et jeta au feu de la cheminée.

# Posté le samedi 05 janvier 2008 07:37

Modifié le mercredi 23 janvier 2008 13:39

Début du chapitre 2

Début du chapitre 2
Le soir, Diego et Bernardo se rendirent dans une grotte située non loin de l'hacienda.
Diego siffla. Un bruit de sabots se fit entendre. Un beau cheval noir sortit alors des buissons au galop et s'arrêta devant les deux jeunes gens.
- Bernardo, je te présente Tornado ! C'est un bel animal, non ? C'était un poulain lorsque je suis parti en Espagne, mon père ne pourrait le reconnaître. Toi non plus, car en fin de compte, tu l'as déjà vu.
Bernardo, surpris, fit signe qu'il ne s'en rappelait pas.
Diego fit entrer le cheval dans la grotte et revêtit son costume : bottes, cape, gants, masque, chapeau et habits noirs.
Bernardo ne dit rien. Lorsque Diego fut prêt, il saisit l'épée de son compagnon, la fourra dans son fourreau et monta à cheval.
- Ce soir, Zorro va intervenir !
Bernardo fit signe qu'il voulait venir avec lui, mais Diego partit au galop, le laissant là.
- Attends –moi ici ! lui cria- t'il.
Zorro galopa en direction du village. Une fois sur place, il s'assura que personne ne le vît et descendit de cheval.
- Va te cacher, Tornado ! dit-il en joignant la parole à un signe de main.
L'animal obéit.
Zorro s'approcha furtivement du carcan dans lequel était enfermé le señor Arturo De Vargas. Par chance, aucun soldat ne le surveillait. Il fit signe de se taire au prisonnier et n'eût, grâce à son épée, aucun mal à détruire la fermeture du carcan.
Don Arturo se redressa.
- Qui êtes-vous ? demanda- t'il au bandit masqué.
- Un ami. Fuyez, vite !
L'Homme s'en fut en courant et vola le cheval d'un des militaires, attaché devant la caserne.
Mais, malheureusement, le bruit réveilla la caserne entière. Zorro n'eût pas le temps de bouger, qu'il se retrouva encerclé par tous les lanciers que comptait le village. Le commandant, fou de voir son prisonnier s'échapper, bondit sur Zorro, l'épée à la main.
Le renard évita de justesse le coup porté à son côté. Et, profitant d'un moment d'inattention, désarma Cerezo.
- Qui êtes-vous ? demanda le commandant, que Zorro avait fait tomber lourdement sur le sol.
- Zorro, le défenseur des opprimés !
Puis, il traça sur le sable, un Z du bout de son épée.
- Ne bougez pas, dit- t'il aux soldats, où je tue votre commandant, je n'hésiterais pas.
Il tenait la pointe de l'épée sur la gorge du commandant.
Ensuite, Zorro siffla. Tornado accourut. Le hors-la-loi monta d'un saut sur le dos de son cheval et s'en fut au galop.

# Posté le samedi 05 janvier 2008 08:30

Fin du chapitre 2

Fin du chapitre 2
Il fut aussitôt poursuivit par le sergent Garcia et ses lanciers. Mais, Tornado était plus rapide que les faibles montures des cavaliers. De plus, le temps que les soldats avaient pris pour monter à cheval avait permis à Zorro de gagner une forte avance sur ses poursuivants.
La nuit était noire. Notre héros profita de l'obscurité pour ralentir et se cacher dans l'ombre. Les lanciers, qui ne l'avaient pas remarqué, continuèrent à suivre le chemin au galop.
Lorsqu'il fut seul, Zorro prit le chemin de la grotte.

***


Le sergent Garcia et ses hommes inspectaient les alentours. Le bandit vêtu de noir semblait avoir disparu.
« Enfin un homme qui ose s'interposer au commandant ! pensa le sergent. Enfin... Le commandant Cerezo est un monstre, mais personne n'osait le contredire. Moi, je ne peux rien faire, je suis un soldat, je dois obéir aux ordres que mes supérieurs me donnent. »
Puis il rit.
« Si toutes les nuits sont comme celle-là, ce Zorro va nous donner du fil à retordre ! »
- Il n'y a rien ici ! s'écria un lancier.
- L'homme a disparu ! ajouta un autre soldat.
Le sergent Garcia, fatigué, décida de rentrer à la caserne.
Lorsqu'ils arrivèrent, ils furent accueillis par le commandant rouge de colère.
- Aucune trace du bandit, commandant.
- Comment cela ? Il ne peut pas avoir disparu !
- Il semble que si, répondit timidement le sergent.
Cerezo rugit. Puis, il ordonna :
- Demain, sergent, vous afficherez des affiches dans toute la ville ! L'on donne une récompense de 500 pesos à qui capturera le bandit dénommé Zorro.
- Oui, mon commandant.
- Je veux l'avoir ! Mort ou vif !
Luciano Cerezo était un homme fier. Il ne pouvait essuyer l'affront qu'on venait de lui faire. Il pensait avoir été déshonoré devant ses lanciers.C'était la pire des choses pouvant lui arriver.

***

Zorro était redevenu Diego. Ce dernier sortit discrètement de la grotte et rejoignit rapidement, sans bruit, l'hacienda. Il rentra par la fenêtre de sa chambre. Bernardo lui fit signe que personne ne l'avait appelé durant son absence. Le jeune De la Vega, rassuré, raconta son aventure à son ami et partit se coucher.

# Posté le samedi 05 janvier 2008 09:04

Modifié le vendredi 11 janvier 2008 11:50

Début Chapitre 3

Début Chapitre 3
Le lendemain, tout Los Angeles parlait de Zorro. Les nombreuses affiches collées sur les murs et les soldats bavards en étaient la cause.
Diego s'était rendu à la taverne, où il sirotait un verre de vin en observant l'agitation qui y été fortement présente. Les gens discutaient de tout côté.
A ce moment, le bon gros sergent Gracia entra dans la pièce. Le jeune De la Vega lui fit un signe de la main.
- Voulez-vous vous joindre à moi, sergent ? demanda- t'il.
Le militaire, grand amateur de vin, accepta son invitation et s'assis sur une chaise, à la droite de Diego. Ce dernier demanda innocemment :
- Quelle est la cause de toute cette agitation en ville ?
- Quoi ? Vous n'êtes pas au courant ? s'écria Garcia.
- Et bien, il semble que non.
- Cette nuit, un homme masqué est venu libérer Don Arturo De Vargas ! Il a réussi ! Nous n'avons même pas eu le temps de monter à cheval que le bougre avait disparu. Il se fait appeler Zorro. Vous n'avez pas vu les affiches ?
- Non. Je n'y ai pas fait attention.
- L'on donne 500 pesos de récompense à qui capturera Zorro, mort ou vif.
Le sergent pris un air dépité.
- Le problème, c'est que le commandant a fait arrêter la señorita De Vargas, la nièce de Don Arturo. Il a dit que si De Vargas ne se rendait pas, il allait la tuer !
Don Diego ne répondit pas. Il se demandait comment un homme pouvait être aussi cruel par cupidité.
- Je me demande si Zorro va venir ce soir, songea à voix haute le sergent.
Diego se leva.
- Excusez-moi sergent, mais le devoir m'appelle. Adios !
- Adios, Don Diego ! répondit le sergent.
Le jeune homme sortit et rejoint Bernardo qui se promenait dans le village.
Bernardo tenta de lui expliquer par signe ce qui s'était produit.
- Je sais, dit Don Diego, le commandant a fait mettre Maria De Vargas en cellule, pour appâter son oncle.
Son compagnon fit « oui » de la tête. Ils rentrèrent à l'hacienda.
- Je crois que Zorro devra agir cette nuit aussi, chuchota Diego à Bernardo.

# Posté le samedi 05 janvier 2008 12:21